Archives pour la catégorie Book

« Le beau sexe des hommes » de Florence EHNUEL

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«  Très longtemps je me suis demandé pourquoi j’aimais les hommes puisque seul le corps féminin me semblait digne d’être trouvé beau. Certains d’entre eux m’attiraient, surtout par leur visage, par leur allure, par leur conversation ou les hommages qu’ils me rendaient, mais aucun ne parvenait à bousculer mon préjugé: je restais convaincue que seul le désir pour un corps de femme peut véritablement se justifier. Or, vers l’âge de trente-cinq ans, les circonstances ont libéré en moi un nouvel appétit pour les rencontres amoureuses et la sexualité. J’ai soudain découvert l’envie de tourner plus résolument mon regard vers le corps masculin. Alors un éblouissement m’a envahie qui ne s’est pas éteint et que je souhaite mettre tout mon soin à cultiver. Un éblouissement qui est devenu un des bonheurs de ma vie. [...] De cet émerveillement, de son retard, de son installation progressive, et de sa légitimité, je voudrais témoigner dans ce livre. « 

Un essai personnel qui associe le témoignage et la réflexion philosophique sur la sexualité féminine et qui, sans effet spectaculaire ni provocation, amène le lecteur à réfléchir sur le rapport des femmes au corps et au sexe masculin, la place du regard, du fantasme et de la fidélité.

Normalienne et agrégée de philosophie, Florence Enhuel est professeur à Bordeaux. En 2004, elle a publié L’Amour conjugué aux éditions de La Martinière pour lequel elle a reçu le prix de l’essai de morale de l’Académie française. Le Beau Sexe de l’homme est son deuxième essai.

« Le beau sexe des hommes » de Florence Ehnuel (Seuil , 126 pages)

« Vie et mort en quatre rimes » d’Amos OZ

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Quand un grand écrivain ne parvient pas à rester concentré tandis qu’il se trouve sur la scène d’un centre culturel lors d’une soirée organisée en son honneur, les choses risquent de déraper. Il anticipe les questions du public, si prévisibles, si ennuyeuses. Alors pourquoi pas laisser son esprit divaguer, son regard se promener dans la salle ? S’emparer des silhouettes et des visages aperçus afin de leur inventer un destin, une biographie ou simplement une petite histoire d’amour ? Mais le jeu est dangereux, et la réalité se rappelle au souvenir de notre écrivain par la voix de Rochale Reznik, qui lit avec une sensibilité troublante des extraits de son dernier livre…

« Vie et Mort en quatre rimes » d’Amos OZ (Gallimard, 131 pages)

Beau rôle

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Un jeune acteur, métis, au bord de la célébrité, fait un séjour imprévu dans sa famille, auprès de son père qui connaît une sérieuse alerte de santé, de ses demi-frères et soeurs. Malaise de l’entre-deux, non-dits, rancoeurs, incompréhension. Comme dans ses livres précédents – Rade Terminus, J’étais derrière toi – Nicolas Fargues revient sur ses quatre années de vie à Madagascar et s’interroge sur la désillusion amoureuse et les aventures de passage. Il est aussi beaucoup question de cinéma : Fargues commente les films aimés, dénonce les fausses valeurs, en toute subjectivité. Il reprend enfin le thème du métissage et débusque le regard de l’autre à travers celui que l’on porte sur soi-même.

« Beau rôle » de Nicolas Fargues (P.O.L, 288 pages)

L’élégance du hérisson

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« Je m’appelle Renée, j’ai 54 ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette,j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. »
« Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça quej’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »

« L’élégance du hérisson » par Muriel Barbery (356 pages, Gallimard)

Pas de pitié pour les gueux

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Pourquoi y a-t-il du chômage ?
Parce que les salariés en veulent toujours trop… parce qu’ils recherchent la sécurité, la rente et se complaisent dans l’assistanat… parce qu’ils sont roublards, paresseux, primesautiers et méchants, etc.
Voilà ce que racontent, en termes certes plus choisis, et avec force démonstrations mathématiques, les théories  » scientifiques  » élaborées par les économistes du travail.
L’auteur se livre ici à un véritable travail de traduction en langage littéraire des théories savantes, au terme duquel il apparaît que leur signification,  » une fois défroquées de leurs oripeaux savants, frôle souvent l’abject, à un point dont on n’a généralement pas idée « .
C’est justement pour en donner idée que ce livre est écrit.
Somaire:

  • Veille de marché : le travailleur et son patron.
  • Le marché du travail.
  • A bas le SMIC.
  • Haro sur les assistés.
  • Sus aux fainéants.

« Pas de pitié pour les gueux » de Laurent Cordonnier (Raisons d’agir, 124 pages)

Pourquoi les hommes se disputent-ils à propos de Dieu?

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« Dieu existe-t-il ? », « Où est-il ? », « Comment s’appelle-t-il ? », « Que faisait-il avant de créer le monde ? ».
On peut poser quantité de questions à propos de Dieu, mais les réponses manquent.
On peut croire en lui ou non, mais l’on ne sait rien avec certitude. Pourquoi, alors, les hommes se disputent-ils à propos de quelqu’un ou de quelque chose dont ils ne savent rien ?
Pourquoi se font-ils la guerre au nom des religions ?
Qu’il existe ou non, Dieu est l’enjeu de bien des conflits et l’on cherchera à comprendre pourquoi, en se demandant ce qu’il représente pour les hommes.
Est-il possible de mettre un terme à ces disputes ou bien les hommes sont-ils condamnés à se battre au nom de ce qu’ils ignorent, et à se haïr au nom de ce qu’ils aiment ?

Destiné aux jeunes, ce pamphlet aborde la question sans tabou et propose 4 pistes de réflexion:

  1. Parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’il n’aime pas la concurrence.
  2. Parce que certains hommes croient en ce Dieu unique.
  3. Parce que les hommes croient que Dieu peut les sauver.
  4. Parce que les hommes confondent foi et savoir.

« Pourquoi les hommes se disputent-ils à propos de Dieu ? » de Michaël Foessel. Dessins d’Aurore Callias (Gallimard Jeunesse, 80 pages)

YES! 50 secrets from the science of persuasion

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Most of us are only too aware that, whatever roles we have in today’s fast-moving world, much of our success lies in getting others to say ‘Yes’ to our requests. What many people might not be aware of, though, is the vast amount of research that has been conducted on the influence process. What factors cause one person to say ‘Yes’ to the request of another?

Yes! is full of practical tips based on recent academic research that shows how the psychology of persuasion can provide valuable insights for anyone interested in improving their ability to persuade others – whether in the workplace, at home or even on the internet.

It combines the counter-intuition of Freakonomics with the popularising of Does Anything Eats Wasps? For each mini-chapter contains a mystery which is solved in a way that provides food for thought for anyone looking to be more persuasive, and for anyone interested in how the world works.

« In a world where persuasion is a more and more important part of what governments and organisations have to do, this book is invaluable. »

Matthew Taylor, Chief Executive, Royal Society of Arts

« You must read this book. »

Management Today

« Manages to combine the practical and the theoretical in a fascinating and completely accessible manner. »

Professor Chris Brady, Dean of the Business School, Bournemouth University

« This book changed my way of looking at the world. This thinking is the real deal. Don’t miss out. »

Daniel Finklestein, The Times

More details on http://www.scienceofyes.com/

Abécédaire Mal Pensant

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« Ce livre est un complément du Dictionnaire incorrect, mais il n’est pas que cela : plus politique, sa chaudière plus largement alimentée par le charbon des circonstances, ce livre est aussi un acte. » J.-F. K
Il participe, au nom des valeurs qui fondent l’humanisme républicain, du combat éternel contre une restauration impérialo-monarchique toujours recommencée. Pour ce faire, l’auteur utilise toutes les armes : l’humour, la dérision, la verve pamphlétaire, mais aussi l’Histoire, la philosophie, la littérature, la réflexion économique qu’une tradition encyclopédiste et voltairienne met à sa disposition.
Avec en filigrane, cette question : tout cela, a-t-on encore le droit de l’écrire ou de le dire ?

« Abécédaire mal pensant » de Jean-François Kahn (Plon, 540 pages)

Chagrin d’école

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Avant d’être enseignant puis auteur à succès, Daniel Pennac fut d’abord un cancre. Un élève nul en tout qui au mieux fait rire les autres et s’installe direct au fond de la classe. «Que dire ?», écrivent des profs las sur ses bulletins scolaires. La légende familiale veut qu’il ait mis un an à apprendre la lettre a… Chagrin d’école pourrait être lu, tout simplement, comme l’hommage d’un cancre à ses parents. A sa mère centenaire, éternellement inquiète pour son avenir, qui lui demande encore : «qu’est-ce que tu fais dans la vie ?» Et à son père, qui l’aimait avec une ironie distante. Un jour de grosse déprime, Daniel regardait de sa fenêtre les falaises alpines avec de sombres pensées. Son père frappe alors à la porte et passe la tête par l’entrebâillement : «Ah ! Daniel, j’ai complètement oublié de te dire : le suicide est une imprudence.»
Véronique SouleLibération du 11 octobre 2007

Encore un livre sur l’école ? Non, un livre sur les cancres, nourri d’un témoignage personnel. Car Daniel Pennac, l’écrivain comblé, l’auteur de La Fée Carabine (Gallimard, 1987 et « Folio » nº 2043), l’inventeur de Monsieur Malaussène (Gallimard, 1995), a été un cancre… Daniel Pennac est un rescapé, qui doit la vie à trois ou quatre sauveteurs. Et d’abord à son professeur de français en troisième, qui eut l’idée géniale de l’exonérer de dissertations pour lui commander un roman. Pour la première fois, le cancre sortait la tête de l’eau… Ne faut-il pas inviter les jeunes à s’approprier la littérature ? « S’immerger dans la langue, tout est là. Le savoir est d’abord charnel. Ce sont nos oreilles et nos yeux qui le captent, notre bouche qui le transmet. » Parole d’amoureux.
Le Monde du 19 octobre 2007

« Chagrin d’école » de Daniel Pennac, Gallimard, 320 pages

Baisers de cinéma

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« Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma. »

« Du pur noir et blanc, parfois troublé par la fumée de sa cigarette, il était passé au bleu voilé, comme dans la fameuse ouverture au bleu du générique de Vincent, François, Paul et les autres, où Romy n’apparaissait plus que pour une scène, toute usée par le malheur et l’alcool. Entre aimer et abîmer, prétendait mon père, il n’y a qu’une lettre de différence, le petit « b » de la beauté. Jean Hector aimait certains visages, il en est d’autres qu’il abîmait. Qu’avait-il fait du mien qu’il ne photographiait jamais ? J’éprouvais un frisson chaque fois qu’il m’appelait « mon ange ». Voilà ce que j’étais pour lui : un être qui passe et qu’on ne voit pas, un silence, une absence. »

« Baisers de cinéma » de Eric Fottorino (Gallimard, 192 pages)

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