Archives pour la catégorie Music

SHAMEBOY « Heartcore »

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Moby « Last night »

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Club drugs and rock stars abide by the same rule: What goes up must come down. After hitting a massive high on 1999′s Play, Moby stopped making dance music, opting instead for the downtempo atmospherics of 2002′s 18 and the strummed guitars of 2005′s Hotel. So it’s exciting to hear this forty-two-year-old vegan blogger return to form. A concept album about an all-night bender, Last Night solidifies Moby’s link in the chain that binds DJ pioneers like Todd Terry to slinky futurists like Justice. From the space-age-Abba shimmer of « Ooh Yeah » to the itchy funk of the brilliant Nineties house throwback « Disco Lies, » Moby goes for groove over texture, relying on high-hats, piano and strings while wisely staying off the mike. The album is billed as a love letter to New York nightlife, but tracks like the dance-hop « I Love to Move in Here » (featuring Grandmaster Caz) feel more like an Irish wake for the era before the city’s megaclubs were shuttered. Appropriately, Last Night‘s only drawback is the harsh slowdown of the trancelike « Degenerates. » After so many body-rocking tunes, it’s like any sobering slap: a real downer.
(Caryn Ganz, Rolling Stone)

Girls in Hawaii « Plan your escape »

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On ne vantera jamais assez les vertus d’une Belgique (unifiée) lorsqu’il s’agit d’aborder la question rock, grande productrice de formations indie essentielles comme Deus, Ghinzu, Sharko, Vive la Fête ou autre Zita Swoon. Les Girls in Hawaï, inscrits dans la droite lignée de cette scène belge pourfendeuse de talents, ne s’en cachent pas et revendiquent l’influence de Tom Barman et sa bande tout en prenant soin d’explorer des sonorités proche du rock indé américain (Pavement, Guided by Voices, Blonde Redhead). From Here to Here sort en 2003 et on se dit que la relève est assurée. Leur premier effort est très prometteur, armé de belles folk songs aux mélodies insouciantes, à la limite de la naïveté, voire les superbes Found on the Ground, 9:00 et l’électrique Flavor. Le groupe, originaire de Wallonie, qui compte en ses rangs deux brochettes de frères (Vancauwenberghe et Wielemans) est composé de six membres dont les leader vocaux Lionel et Antoine, la vingtaine fraîchement abordée.

From Here to Here jouit dès sa sortie d’un bel accueil critique et fort d’un joli succès en Europe (60000 copies écoulées au final), les Girls in Hawaï entament une longue tournée sur les routes du vieux continent. Si les premiers concerts sont timides et restituent assez mal l’intensité et l’alchimie du disque, le groupe gagne progressivement en assurance au fil des dates pour finalement convaincre son audience. Les concerts de La Route du Rock et de Bénicassim, à l’été 2004, sont excellents et confirment la maturation des Girls… Si bien que les attentes deviennent énormes, ce qui peut expliquer en partie ce long silence discographique. Les belges seront désormais attendus au tournant du délicat deuxième album.

Le concert donné par le groupe à la Cigale parisienne fin octobre 2007 prolonge ce sentiment, l’accueil réservé par le public, heureux de découvrir les nouveaux morceaux, est chaleureux et impatient. This Farm Will End up in Fire et Fields of Gold s’inscrivent dans la lignée du premier LP et constituent de belles faces b de From Here to Here. Son of The Suns laisse entrevoir une power pop inspirée et délicate, évoquant le meilleur Weezer et R.E.M période Reveal. Les Girls… ne semblent pas avoir révolutionner leur son, pas d’intrusion d’éléments numériques (la grande mode), pas de samples non plus, mais toujours cette approche divinement pop du songwriting, voisin de l’univers du premier disque et c’est tant mieux !

Source: Les Inrocks

Calvin Harris « I created Disco »

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Ecossais bondissant de 24 ans, Calvin Harris s’apprête à fondre sur l’Europe avec un irrésistible premier album qui synthétise à merveille extravagance 80′s, influences funk et grosses basses filtrées des années 90.
Ce jeune Ecossais est devenu en quelques mois une véritable petite star outre-Manche. Propulsé par un single discoïde effarant, Acceptable in the Eighties – rencontre explosive entre la rage electro de LCD Soundsystem et la grâce néodisco d’un Mika –, Calvin Harris a créé la surprise en caracolant depuis l’été dans le peloton de tête des charts britanniques. “C’est la toute première chanson que j’ai enregistrée, il y a trois ans. Je l’ai ensuite revisitée et réarrangée. Il y avait tellement de chansons qui faisaient référence aux années 80, j’ai eu envie d’en faire une, déclarée : une chanson eighties sur les eighties.” Fluo et pétaradant dans les clips savoureux de ses chansons, Harris fait dans la vie preuve d’une étonnante sobriété : il est vêtu de noir de la tête aux pieds. Seule fantaisie, un zèbre fluo vient égayer son sweat-shirt noir.

“Je ne suis pas spécialement attaché au style de vie eighties ou même à la musique de ces années-là. Je suis né dans les années 80 et le titre était bon, voilà tout. Je fonctionne beaucoup par titres : j’en trouve un qui me plaît et les paroles viennent assez vite”, ajoute-t-il immédiatement, pour décourager ceux qui, aveuglés par les paillettes et les boules à facettes de ce premier single, ne verraient en lui qu’un bidouilleur doué surfant sur le renouveau disco, un clone écossais fluo des Mika, Scissor Sisters ou Chromeo. Il suffit d’ailleurs d’écouter son premier album, I Created Disco, pour se rendre compte que l’étiquette disco se révèle bien réductrice pour qualifier la musique d’Harris, qui lorgne autant du côté de Prince (Merrymaking at My Place), Visage (Colours, qui reprend génialement le tube Fade to Grey), que de Fatboy Slim (Vegas), Daft Punk ou les Chemical Brothers.

Malgré son jeune âge, Harris est loin d’être un débutant, bidouillant depuis dix ans des tracks electro sur son ordinateur, dans sa chambre de Dumfries. “Cet album n’a pratiquement rien coûté. Tout a été fait dans ma chambre et après mes heures de boulot. Je bosse sur un vieil Amiga, j’adore cette machine, d’une grande simplicité. Mon frère me l’a offert, avec son séquenceur, quand il est parti à la fac. J’avais 14 ans. J’ai tout appris là-dessus.”

De plus en plus demandé en tant que producteur, le jeune homme, qui vit désormais avec sa copine à Glasgow, peut s’enorgueillir d’avoir sorti un des meilleurs albums electro de ce début d’année. Un disque au long cours regorgeant de tubes en puissance, dans lequel il se construit un personnage de party animal obsédé de filles (The Girls, auquel le groupe Dragonette a répondu par un tordant The Boys), de drogues (Vegas) et doté d’un sens de l’humour proche de celui de Jarvis Cocker de Pulp.

“Les gens pensent que je raconte mes expériences, mais c’est de la fiction. Je suis très loin de tout ça ! Je suis avant tout un producteur qui chante parce qu’il n’a pas trouvé de chanteur.” A l’avenir, Harris, qui dit déjà penser à son deuxième album, se verrait bien vivre à Los Angeles et produire du r’n’b, genre dont il raffole. “J’ai déjà rencontré Kelis, c’était top, on a passé la soirée à manger du melon dans sa suite.”

Blonde Redhead « 23″

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Après deux albums très noise, Blonde Redhead et La mia vita violenta, sortis sur Smells Like Records, le label du batteur de Sonic Youth, le groupe rejoint le légendaire label Touch & Go de Chicago. Fake Can Be Just as Good, qui sort en 1997, avec ses rythmiques explosives et accidentées, leur assure une reconnaissance internationale.

Sorti en 2004, Misery Is a Butterfly, leur avant-dernier album à ce jour, constitue un autre tournant dans la discographie du groupe. Coïncidant avec un deuxième changement de label, vers le ténébreux 4AD, il dessine une nouvelle orientation musicale : finie la furie sonique, place à des paysages sonores empreints de noirceur et de mélancolie, à des atmosphères étranges et oppressantes.
Une tournée pharaonique s’ensuit, qui laisse le groupe épuisé, presque écœuré d’avoir trop joué son disque. Pour 23, leur nouvel album enregistré à Brooklyn, dans le même studio que leurs potes TV On The Radio, le groupe a, pour la première fois, composé de manière séparée. Une séparation qui a porté ses fruits.

Emmené par les vocaux éthérés et aériens de Kazu qui évoquent, c’est selon, Gainsbourg ou Mylène Farmer époque Maman a tort (la chanson-titre, 23), le disque continue d’explorer les contrées noires et décadentes de Misery Is a Butterfly, mais trouve un nouveau souffle en cessant de rechercher systématiquement les harmonies classiques. Il renoue également avec les murs de guitares à la My Bloody Valentine, les autoroutes krautrock (Spring and by Summer Fall, un des meilleurs titres du disque) et la liesse pop (le très sixties Silently, qui lorgne du côté des Supremes). Le trio signe avec 23 un grand disque de pop moderne, envoûtante et cinématique, qu’il faudra absolument découvrir sur scène : les trois Blonde s’y transforment en animaux sauvages.
Source: Les Inrocks

« A mouthful » by The Do

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Les chansons de A Mouthful sont impossibles à résumer. Ça commence par une sorte de rap juvénile qui rappelle le fife and drum du Sud des Etats-Unis. Ça continue avec quelques brûlots rock, façon Blonde Redhead ou Sonic Youth girlie. Puis il y a un morceau inspiré par le folklore finlandais. Puis un rap. Avant qu’on ait eu le temps de terminer cette phrase qui décrirait leur cocktail musical, le groupe est déjà parti ailleurs. Partout, il y a plein d’arrangements incongrus et audacieux, funambules. Des petits bouts de tout, à la fois désordonnés et harmonieux, à juste dose, attirés par la voix magnétique, hyperactive et haut perchée d’Olivia. Ce disque, c’est un coffre à jouets – des vieux en bois, d’autres hi-tech – emballé dans un paquet qui brille.

Deux mots reviennent en boucle dans le discours de Dan et Olivia : “liberté” et “s’éclater”. Olivia : “On est adultes (elle a 25 ans, lui 31 – ndlr), on ne s’amuse pas comme des gosses, mais la liberté est la même que celle de l’enfance, on n’a pas peur du ridicule, de rire quand on a envie.” Dan : “Pour moi, un instrument de musique a toujours été un jeu. Petit, je n’ai jamais trop joué aux voitures, aux Playmobil, j’avais toujours envie de faire de la musique, je collectionne les instruments. C’est pour ça que sur scène on a plein d’instruments, et qu’on a construit ce truc pour le batteur.” Le truc, c’est un kit de percussion fait maison, une immense suspension circulaire où sont accrochés des ustensiles de cuisine.

Et là, il faut remercier les parents de Dan, restaurateurs à Paris depuis plus de trente ans. “Mes premiers souvenirs d’enfance : mes parents m’installaient dans le fond de la cuisine du restaurant, je regardais les mouvements et j’écoutais les bruits de la cuisine. Et puis, on m’a toujours donné de la bonne bouffe simple, je sais que mon sens artistique vient de là.”

Source: Les inrocks

The Wombats

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A défaut d’être d’une originalité sans bornes, les Wombats savent, mieux que quiconque actuellement, ressusciter l’excitation pour un genre archirebattu mais rarement avec un tel toupet et une telle aisance. Ce titre, A Guide to Love, Loss & Desperation, premier album du groupe, rappelle étrangement le premier album de Supergrass, modèle du genre. Avec un aplomb impressionnant, le groupe y aligne une poignée de tubes nerveux où il est souvent question d’amour, mais vu du mauvais côté de la barrière.

Car derrière le rigolo Let’s Dance to Joy Division à la mécanique bien huilée, les trois amis déclinent dans leurs chansons les turpitudes adolescentes avec un art de l’anecdote qui fait mouche. Tout commence avec Tales of Girls, Boys and Marsupials, introduction a cappella, joyeusement chanté à tue-tête par les trois compères. Cette pochade hautement mélodique débouche sur le génial Kill the Director, chanson d’amour frustrée où le mythe de la gentille et naïve Bridget Jones se prend les pieds dans le jack, puis sur Backfire at the Disco, qui narre avec humour un rencart qui se termine en pugilat sur le dance-floor ou, plus loin, sur Little Miss Pipedream, comptine sur un amour fantasmé, chantée à trois voix dans la plus pure tradition des Kinks.
Source: Les Inrocks

Chloé « The Waiting Room »

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Ce sont ces maxis (Erosoft, The Forgotten EP) qui ont boosté sa carrière de DJ et lui ont donné une dimension internationale. Des DJ qu’elle invitera à son tour à de nombreuses reprises lors de ses résidences au Pulp. Dans ce petit club lesbien des grands boulevards (qui a fermé ses portes en juillet 2007), Chloé fait ses armes et développe aux côtés de Sextoy (avec qui elle formera le duo Dirty Crystal), Jennifer Cardini, Ivan Smagghe ou Fany Corral (alors programmatrice du lieu) sa vision du clubbing et de la musique électronique : un espace de liberté et d’expérimentation, qui se joue des genres sexuels et musicaux, et où la nuit est encore conçue comme une expérience culturelle. The Dysfunctional Family, la compilation-manifeste brillante et vrillée réalisée à quatre mains avec Ivan Smagghe, et sortie sur Kill the DJ l’an passé, en offre un parfait résumé.

Forte de cet héritage, elle sort aujourd’hui The Waiting Room. Un disque qu’elle a porté ces deux dernières années, et réalisé un peu partout, en studio et sur son ordinateur lors de ses nombreux déplacements. Loin d’être une accumulation de tracks dance-floor, comme le sont souvent les albums de DJ, The Waiting Room se présente dès la première écoute comme une entité, un monde imaginaire et fantastique. Pour y entrer, on est prié de mettre de côté ses résistances, de lâcher prise et de s’abandonner à son rythme et sa narration si singulières. Cajolé par la berceuse du morceau d’ouverture, on connaîtra une première alerte lors de Be Kind To Me, épopée glaciaire, suffocante et chuchotée, se laissera gagner par la mélancolie enfantine de la sombre It’s Sunday ou par le blues décharné et chanté de Around the Clock. On accélère le pas au son de la bourdonnante et house Suspended, avant de totalement perdre pied et de céder à l’érotisme susurré et lancinant de Brashov, sur lequel elle martèle, tel un sortilège : “I feel so close when you call me”. Comme dans les contes de fées, on mettra donc en garde l’auditeur : on ne sort pas indemne de ce disque fort et exigeant, à la beauté noire et abrasive.

Source: Les Inrocks

Beirut

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Est-ce d’avoir grandi au Nouveau-Mexique, une des régions les plus désertiques des Etats-Unis, qui a donné à Zach Condon, alias Beirut, le goût des voyages spatiotemporels, des climats humides, des ambiances portuaires de la vieille Europe ? Il y a un an et demi, on découvrait Beirut avec Gulag Orkestar, un premier album qui semblait célébrer la rencontre du blues bastringue de Tom Waits et des vocalises endolories de Thom Yorke au cœur des Balkans, arrosée à la vodka.

Beirut a souvent trouvé refuge à Paris, il y a vécu plusieurs mois, s’y est fait des amis et a puisé dans la culture française l’inspiration de son deuxième album – il adore Jacques Brel et là, pour rire un peu, on le rebaptiserait bien Zach Brel, le chanteur de Beirut aux poignets tatoués de cors français. “J’aimerais chanter comme un vieux marin”, déclare-t-il quand on le rencontre au pied de Montmartre, de sa voix de jeune mousse.

The Flying Cub Cup commence par un mini-morceau de vingt secondes, comme le son d’une corne de brume. Un nouveau départ, qui évoque cette fois-ci une traversée maritime sur un cargo français, mais dans les eaux internationales. Le navire tangue, il fait froid sur le pont, mais Zach Condon n’est pas seul (il a enregistré cet album en équipe, ça s’entend), et il s’emmitoufle dans des chansons mélancoliques, denses et doucement lyriques, pleines de violoncelle, d’accordéon, de bouzouki, de clarinette, de petites percussions, de trompette et d’autres instruments qui n’ont jamais approché les rivages du rock. Ce n’est pas La croisière s’amuse, pas non plus Le Radeau de la Méduse. C’est la petite musique intime et déboussolée de Zach Condon, jeune Américain toujours entre deux eaux, autant d’époques et d’horizons, qui cherche la lueur du phare au son de la fanfare.
Source: Les inrocks

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Midlake

 

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Initialement pressé à 1000 exemplaires sorti uniquement aux Etats-Unis, Milkmaid Grand Army EP, le mini album des débuts de Midlake, sorti en 2001, vient d’être réédité. Pour notre plus grand bonheur !

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C’est un phénomène assez fréquemment apparu ces dernières années dans le rock, américain notamment, qui voit un bon groupe se réveiller un beau matin foudroyé par la grâce, métamorphosé en créature irréelle alors qu’il faisait encore partie la veille d’un troupeau indistinct. Mercury Rev, avec son Deserter s Songs, fut le premier à muter ainsi, suivi par d’autres de la même fantastique espèce : Flaming Lips, Grandaddy, Wilco ou encore leurs cousins écossais Delgados. A son tour, Midlake, quintet sympathique (voire sympatoche) de Denton, Texas, ne se contente pas de confirmer les promesses entrevues sur Bamnan & Slivercork, son premier album de 2004, mais il les transforme au centuple, plaçant le nouveau dans la course des meilleures réalisations de 2006.

Certaines chansons de The Trials of Van Occupanther évoquent le soft-rock californien des seventies, dégraissé toutefois de ses bourrelets FM et subtilement filtré pour ne laisser apparaître que le meilleur profil des Eagles et autres America. Sur le bouleversant Roscoe qui ouvre l’album, on jurerait entendre Fleetwood Mac période Rumours, mais un Mac sans ses putes, où la voix de canard de Lindsey Buckingham aurait cédé sa place aux harmonies moirées de Crosby & Nash à l’époque de Wind on the Water.

Aujourd’hui, avec The Trials of Van Occupanther, c’est un nouveau visage qu’exhibe Midlake, qui a mis la pédale douce sur les effets de synthés et les grincements d’articulations pour produire des chansons à la beauté fluide, aux guitares qui paraissent glisser sur une mer d’huile alors qu’on en devine très vite les entrailles déchaînées, le cyclone en trompe-l’œil que dissimule l’iris pétillant de ces mirifiques arrangements. L’étoile après laquelle courent depuis des années des gens comme les Posies, Matthew Sweet et autres braves utopistes pop californiens, ce sont des Texans qui la décrochent, parvenant à se hisser non loin du Sunflower des Beach Boys sans s’y brûler les ailes. Emotionnellement chargé comme un œuf et pourtant aérien, à la fois intimidant et léger, comme une cathédrale d’hélium, The Trials of Van Occupanther ne postule pas aux hautes marches des palmarès de l’année, qui lui sont déjà acquises, mais bien à celles de la décennie.
Source: Les inrocks

www.midlake.net

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